Laurent Mauvignier et Céline Minard: deux romans ascensionnels

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Partir vers le large de la littérature, disait Marguerite Duras… Une femme part vers l’extrême, pour sauver un fils mal embarqué. Kirghizistan, au plus près des chevaux. Une autre femme part vivre dans les extrêmes hauteurs, au plus loin des hommes, au plus près du ciel et de ses interrogations. Laurent Mauvignier, Céline Minard, deux extrêmes réussites. Extraits des romans en fin d’article.

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D’elle, on sait d’abord qu’elle se prénomme Sibylle, qu’elle « a toujours l’air d’avoir les cheveux sales et éteints, pourtant elle les lave tous les jours ». Elle travaille à l’hôpital, et le soir rentre sans grand désir dans l’appartement bordelais où, depuis le divorce, elle vit avec son fils.