Philippe Jaenada au sommet de son art avec « Au printemps des monstres »

Par

C’est un roman de 752 pages qui se lit sans relâche. L’auteur y démonte avec puissance et finesse un infanticide ayant mis la France en émoi au printemps 1964 : l’affaire de « l’étrangleur ».

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

L’écrivain Philippe Jaenada est un prodige – on n’ose écrire un monstre – de minutie maniaque, de scrupule sans faille et de patience patrimoniale. Les archives sont sa pâture. Il s’en repaît, se faufilant dans le moindre interstice, débusquant chaque vice de forme, bévue, contradiction, fumisterie, ou injustice.