Des communards devenus salopards

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Suivons la trace de quelques traîtres à l’idéal communeux. Ils furent frappés, à partir des années 1880, de fièvre patriotarde, de haine antisémite et xénophobe, de désirs d’homme providentiel musclé, de soif d’exclusion. Parcours révélateurs.

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Des anciens de la Commune ont politiquement mal tourné. Certains ont versé dans l’aventure boulangiste, ambiguë sinon prometteuse à ses débuts. D’autres se sont laissé prendre dans les rets de l’antisémitisme fédérateur d’Édouard Drumont et finirent anti-dreyfusards.