Avec «La Vie parfaite», la romancière Silvia Avallone explore le désir d’enfants

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Dans son troisième roman, la brillante Italienne Silvia Avallone, 34 ans ces jours-ci et mère depuis peu, se penche sur l’énigme des énigmes : pourquoi veut-on des enfants ? Incandescence et fureur sont au rendez-vous, même si la construction n’évite pas certaines facilités.

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Il y a quelques années, Florence Aubenas avait publié un poignant reportage sur les filles mères de la Thiérache, adolescentes de cette région sinistrée qui, comme le dit l’une d’elles, enfantent car « un enfant, c'est déjà ça, toujours quelque chose qu’on a ». C’est à ces toutes jeunes femmes que l’on a pensé en refermant La Vie parfaite (Liana Levi, 2018, traduit par Françoise Brun), troisième roman de notre chère Silvia Avallone, tant son héroïne, Adele, leur ressemble.