«L’Afrique constitue la dernière frontière du capitalisme»

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L’ouvrage collectif intitulé Écrire l’Afrique-Monde réunit les contributions d’intellectuels, écrivains et artistes du continent et de ses diasporas pour « penser l’Afrique dans le monde » et « le monde à partir de l’Afrique ». Entretien croisé avec ses deux directeurs, Achille Mbembe et Felwine Sarr.

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Achille Mbembe, professeur d’histoire et de science politique à l’université de Johannesburg, et Felwine Sarr, écrivain, éditeur et enseignant à l’université Gaston-Berger de Saint-Louis au Sénégal, coordonnent un ouvrage collectif rassemblant plusieurs contributions des participants des premiers « Ateliers de la pensée », qui se sont tenus au Sénégal à l’automne dernier. Une trentaine d’artistes et d’intellectuels du continent et de ses diasporas s’étaient alors réunis pour réfléchir sur le présent et les devenirs d’une Afrique au cœur des transformations du monde contemporain. L’idée : « penser l’Afrique dans le monde » et « le monde à partir de l’Afrique ».