Le djihadisme qui vient

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Deux livres écrits par des élèves de l’islamologue Gilles Kepel établissent, en dépit de biais idéologiques et de problèmes méthodologiques pour l’un d’eux, que la France est loin d’en avoir fini avec le salafisme et le djihadisme, qui se restructurent aujourd’hui dans les prisons françaises.

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Dans les querelles internes à la « djihadologie » française, Bernard Rougier, qui dirige Les Territoires conquis de l’islamisme aux PUF, et Hugo Micheron, qui signe Le jihadisme français : quartiers, Syrie, prisons aux éditions Gallimard, se situent clairement du côté de l’islamologue Gilles Kepel, dont ils sont les élèves.