Les petites mains de Ryanair fatiguées des entorses au droit du travail

Après une mobilisation de plusieurs mois, stewards et hôtesses de l’air du géant du low cost aérien ont enfin contraint leur employeur à les payer au Smic. Mais les conditions de travail au sein de l’entreprise irlandaise restent particulièrement difficiles.

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Helena se souvient précisément de ses premiers jours sur la base bordelaise de Ryanair, à l’automne 2019. « J’ai commencé à travailler pour l’entreprise en novembre 2018, confie la jeune femme d’origine grecque. J’ai d’abord fait ma formation en Allemagne avant de partir quelques mois à Londres. En arrivant à Bordeaux, c’était très difficile. »

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