Chez Stellantis, la CGT en pleine guerre fratricide

En janvier, la fédération CGT de la métallurgie a adoubé de nouveaux représentants dans l’usine Peugeot-Citroën de Poissy. Excluant de fait des militants historiques, dont Jean-Pierre Mercier, figure des syndicalistes de l’automobile, par ailleurs numéro 2 de LO. La bataille est désormais judiciaire.

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Ils sont nombreux, les motifs actuels de lutte pour les syndicats de Stellantis, le géant de l’automobile qui englobe depuis janvier 2021 les marques de Peugeot-Citroën (groupe PSA) et de Fiat-Chrysler. En février, la direction a annoncé son intention de supprimer 2 600 emplois en France sur deux ans, après des milliers d’autres licenciements en quinze ans. Un plan qui n’a été en rien ralenti par l’annonce des bénéfices records au premier semestre de cette année. Et en avril, la rémunération stratosphérique du directeur général Carlos Tavarez a été dévoilée : pas moins de 66 millions d’euros pour l’année 2021, une somme jamais atteinte pour un patron européen.

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