Accaparement des terres: l’interminable bras de fer avec le groupe Bolloré

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Samedi, des opposants à la politique africaine de Bolloré se réunissent à Paris. Au Cameroun, en Côte d’Ivoire ou en Sierra Leone, les riverains des plantations d’hévéas et de palmiers à huile du groupe luttent toujours pour vivre mieux. Deux de leurs représentants étaient récemment en Europe.

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Tous contre Bolloré. Ce samedi 8 avril, un collectif d’associations de la société civile française et africaine appelle à manifester « contre la nouvelle Françafrique », et notamment contre le groupe Bolloré, très actif sur le continent africain. Il sera largement question de l’accident, en octobre 2016, d’un train de la société camerounaise Camrail (dont Bolloré est l’actionnaire majoritaire), dû à « une accumulation de fautes graves et de négligences », selon un rapport d’expert. Mais pas seulement. Des villageois devraient aussi intervenir, par vidéo, pour raconter leur lutte contre les plantations de Socfin et l’accaparement de leurs terres.