L’open space n’a pas dit son dernier mot

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Alors que certains salariés français reprennent le chemin du bureau lundi 11 mai, l’open space, lieu de travail controversé et souvent générateur de stress pour ses utilisateurs, va devoir se réinventer. Avec la pandémie, la pratique du « flex office », sans bureau attitré pour l’employé, pourrait s’accélérer.

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Nichée non loin de la place de Stalingrad à Paris, une halle Eiffel héberge, depuis 2008, des bureaux parmi les plus étonnants de la capitale. Sous la verrière se déploient des plateaux surélevés en chêne massif, plantés de ficus. Chacun des neuf postes de travail est identifié par une demi-bulle de Plexiglas de 1,8 mètre de diamètre, qui rappelle les anciennes cabines téléphoniques. Les salariés travaillent ensemble, mais isolés les uns des autres.