« On est bien », souffle Me Ralph Blindauer, avocat du comité central d’entreprise (CCE) d’Allia, à l’annonce de la direction, lundi, de mettre en suspens son plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Depuis le mois de mai 2016, 257 salariés travaillaient avec cette épée de Damoclès au-dessus de leur tête, un an et demi après le rachat de leur entreprise spécialisée dans la confection de pièces de céramique sanitaire par le groupe suisse Geberit, géant du secteur.