Orange, nouvel exemple de la gouvernance à la française

L’assemblée générale du groupe de télécommunications doit approuver le 19 mai la nomination de Jacques Aschenbroich comme président d’Orange. Choisi par l’Élysée, le président de Valeo ne connaît pas le monde des télécoms. Tout cela au moment où cette industrie est en pleine révolution.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Cela devrait être une simple formalité. Comme à chaque fois pour les groupes du CAC 40. Le 19 mai, l’assemblée générale d’Orange doit approuver la nouvelle direction du groupe de télécommunications. Christel Heydemann, ancienne directrice de Schneider Electric, a déjà été nommée fin janvier directrice générale du groupe. Jacques Aschenbroich, président de Valeo, devrait être validé comme président du groupe, tout en conservant, au moins pour un temps, la présidence de l’équipementier automobile.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal