Free sous la bienveillante protection de l'Arcep

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Depuis l’arrivée de Free dans la téléphonie mobile, le secteur est au bord de l’apoplexie. Sans attendre, le gouvernement s’est emparé du dossier, afin de limiter les destructions d’emplois. L’Autorité de régulation des télécoms, à l’origine de ce chambardement, défend ses choix. Retour sur un cas d’école de la concurrence « libre et non faussée ».

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Depuis quelques semaines, le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) se fait des plus discrets. « Nous sommes une administration, nous appliquons la loi », expliquait Jean-Ludovic Silicani lors d’une audition, la semaine dernière, devant la commission parlementaire des affaires économiques.