Sur le front de l’Orient extrême, rien de nouveau : l’offensive commerciale contre Pékin promise par Donald Trump à ses électeurs se fait attendre. Cela s’explique en partie par la lenteur de la mise en place de la nouvelle administration. Mais surtout parce que la Chine de ce début du XXIe siècle n’est pas le Japon des années 80 du siècle dernier, et que si guerre des échanges à travers le Pacifique il devait y avoir, Trump trouverait à qui parler.