Toulouse : la privatisation de l'aéroport éclaboussée par un scandale

Poon Ho Man, le principal dirigeant de la société bénéficiaire de la privatisation de la gestion de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, a disparu depuis un mois. Son nom serait cité dans une affaire de corruption. Le ministre français de l'économie, Emmanuel Macron, risque d'être éclaboussé par l'affaire, lui qui a jugé naturel qu'un bien public soit cédé à un groupe aux ramifications innombrables dans les paradis fiscaux, des îles Caïmans aux îles Vierges britanniques.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Malgré les critiques qu’elle a suscitées, c’est une privatisation à laquelle tenait tout particulièrement le ministre de l’économie, Emmanuel Macron. La voilà qui tourne maintenant au scandale : le principal dirigeant chinois auquel a été cédé par l’État français la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac a disparu depuis plus d’un mois, et son nom aurait été cité dans une enquête pour corruption.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal