Antoine Dulin: «Il faut inventer le minimum social de demain»

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À l’ouverture du RSA, le gouvernement préfère l’accompagnement rémunéré vers le travail, notamment par la Garantie jeunes. Mais ce dispositif n’est pas suffisant, selon le Conseil d’orientation des politiques de jeunesse. Entretien.

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Face à la précarité dans laquelle se retrouvent certains jeunes, en dehors des cursus scolaires et du marché de l'emploi, le gouvernement préfère un accompagnement uniquement tourné vers l'accès au travail plutôt que l'ouverture du RSA dès 18 ans. Aussi, Élisabeth Borne et Bruno Le Maire répètent à l'envi que leur préférence va à l'élargissement de la Garantie jeunes. En novembre 2020, le premier ministre a même annoncé un doublement des accompagnements, de 100 000 en 2020 à 200 000 en 2020, dans le cadre du plan « Un jeune, une solution ».