Avec la libéralisation des trains régionaux, la SNCF perd son trône dans l’Hexagone

Vingt-cinq ans après l’Allemagne, la France ouvre son marché régional à la concurrence. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur a donné le coup d’envoi, en cédant l’exploitation de sa ligne phare, Nice-Marseille. Les promesses du privé sont alléchantes, mais seront-elles tenues ?

Laure Brillaud et Leila Minano (Investigate Europe)

29 décembre 2021 à 14h54

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Provence-Alpes-Côte d’Azur.– Ce 28 octobre 2021, le conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur a des airs de fête. Hôtesses d’accueil, service de sécurité renforcé, journalistes et petit-déjeuner. Ce matin-là, se tient une séance déterminante pour la région et historique pour le rail français. « Nous n’avons pas subi la libéralisation, nous l’avons anticipée ! », clame le vice-président LREM chargé des transports à la sortie. Jean-Pierre Serrus a la tête des grands jours.

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