Office Depot s’effondre, l’ombre de l’actionnaire «prédateur» plane

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Le fonds d’investissement allemand Aurelius est accusé par les salariés de se servir dans les caisses. Et d’accélérer la chute de la filiale française du spécialiste des fournitures de bureau, dont le repreneur pourrait être désigné mi-avril. 1 500 emplois sont en jeu.

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Une entreprise qui sombre, encore. Et le doute qui taraude, comme souvent : son actionnaire, un fonds d’investissement spécialisé dans le « retournement » d’entreprises en difficulté, a-t-il précipité la chute, en se servant trop largement dans la trésorerie ? Voilà la question qui tenaille depuis des mois les représentants des 1 500 salariés de la filiale française d’Office Depot, la marque de fournitures de bureau.