En parallèle de l’enquête judiciaire, seize victimes de violences sexuelles commises par des religieux de l’établissement catholique ont été indemnisées, pour des faits prescrits. Des discussions sont en cours autour de la reconnaissance des violences physiques, des actes commis par des laïcs et de la publicité du processus.
Poussée par son ambition ministérielle, la présidente de la région Pays de la Loire a opéré sa mue politique et médiatique, plus modérée sur les questions de société, plus radicale sur l’économie. Tout en rompant avec Bruno Retailleau et LR, pour soutenir Édouard Philippe.
Mediapart a retrouvé la trace d’une douzaine de signalements et de plaintes ignorés ou classés entre 1993 et 2013. Certaines de ces alertes visent des responsables aujourd’hui mis en cause par la justice. Il n’y a toujours aucune inspection administrative diligentée.
Jim P., un Français employé comme majordome, a été condamné vendredi à 18 mois de prison avec sursis pour vols au préjudice de Sergueï Pougatchev, ex-oligarque russe devenu critique de Vladimir Poutine. En réalité, Jim P. l’espionnait avec l’aide d’une officine londonienne.
L’acteur est visé depuis février 2024 par une enquête préliminaire pour fraude fiscale et blanchiment de celle-ci. La justice française le soupçonne de s’être domicilié fictivement en Belgique à partir de 2013 pour échapper à l’impôt en France. Son avocat dément et assure à Mediapart qu’il a agi légalement.
Pendant trente ans, Joël Le Scouarnec a joué du pouvoir que lui conférait sa blouse, en entretenant la confusion entre actes médicaux et violences sexuelles. Au point que seule une infime part des victimes a gardé mémoire des agressions sexuelles et des viols dont est accusé ce chirurgien, déjà condamné pour pédocriminalité.
Mediapart s’est entretenu avec une quinzaine de plaignants dans l’affaire du chirurgien pédocriminel Joël Le Scouarnec, jugé à compter de lundi 24 février pour des violences sexuelles commises sur 299 personnes. Ces femmes et ces hommes confient leur besoin de retrouver leur humanité perdue dans la « masse » des parties civiles.
Dans cette nouvelle enquête sur scène, Mediavivant s’est intéressé au rôle des armes à feu utilisées contre un tiers des victimes de féminicide conjugal en France.
Des malades courent les pharmacies pour se procurer un antipsychotique, la quétiapine. En cause, la sous-traitance de la majorité de la production à une seule usine, aujourd’hui défaillante. Les pouvoirs publics sont impuissants.
La justice soupçonne la bande du Petit Bar de s’être livrée à des activités mafieuses en faisant appel à des hommes d’affaires de renommée internationale. Jean-Pierre Valentini, 61 ans, en offre un parfait exemple.
Alors que le budget de la Sécurité sociale a été définitivement adopté, l’enjeu du coût de la santé pour les patients reste entier. Les plus malades paient plus, et les plus pauvres font le plus gros sacrifice. Mediapart a fait les comptes avec Tayeb, Aurélie, Marion, Geneviève…
Les enquêteurs ont longtemps cherché à interpeller Pascal Porri. Ce flambeur vivait en réalité une cavale des plus tranquilles : la bande du Petit Bar bénéficiait d’une taupe au sein de la police. C’est l’affaire dans l’affaire.
Chanel voulait acheter de la soie biologique et écoresponsable en Chine. La maison de luxe a pourtant fait appel, en toute connaissance de cause, à des fournisseurs dont les pratiques environnementales ont été diagnostiquées comme très mauvaises par un audit que Chanel avait elle-même commandé.
Six femmes, dont trois de ses anciennes compagnes, dénoncent des violences sexuelles, physiques et psychologiques, selon une enquête de Mediapart. Franck Gastambide dément et se dit « victime » d’une campagne de calomnies de l’une d’elles, qu’il accuse de violences.
Professeure à Notre-Dame-de-Bétharram dans les années 1990, Françoise Gullung a été longtemps stigmatisée pour avoir osé dénoncer les violences dans l’établissement. Dans un entretien vidéo à Mediapart, elle raconte avoir alerté à plusieurs reprises François Bayrou, mais aussi avoir été témoin de maltraitances avec l’épouse du ministre, qui enseignait le catéchisme et n’a pas voulu intervenir.
En septembre, la vidéo avait déclenché une polémique nationale. Alors que le procès d’Annick G. se tient vendredi, Mediapart s’est plongé dans le dossier. Des premières alertes en 2012 jusqu’à sa défense fondée sur des conditions « chaotiques » dans sa maternelle parisienne.