A l’hôtel Ibis, les femmes de chambre grévistes sont «malades du travail»

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Depuis le 17 juillet, les femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles dans le XVIIe arrondissement de Paris sont en grève. Leur principale revendication : moins de chambres à réaliser par heure. La CGT Hôtels de prestige et économiques les accompagne dans ce mouvement, pour lutter contre la sous-traitance dans les hôtels.

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« Une demi-chambre, ça n’existe pas », persifle Rachel, une des grévistes de l’hôtel Ibis Batignolles. « On veut qu’ils baissent la cadence à trois chambres par heure et plus trois et demie », exige cette femme de chambre d’une quarantaine d’années, originaire de Côte d’Ivoire. Les femmes de chambre de cet hôtel trois étoiles situé aux portes de Paris sont employées par le sous-traitant STN, groupe familial spécialisé dans l'hygiène et la propreté.