Attentat de Karachi: les mensonges des services secrets embarrassent la justice

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Le parquet de Paris refuse d'ouvrir une enquête sur les mensonges de plusieurs hauts responsables des services de renseignement français concernant l'un des personnages clés de l'affaire, le Saoudien Ali Ben Moussalem. Mêlé à la corruption sur les marchés militaires français, il est aussi étroitement lié au financement du terrorisme.

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Ils n’ont pas dit la vérité. C’est un fait. Vont-ils en payer le prix judiciairement ? C’est encore une énigme. Les mensonges de plusieurs hauts responsables des services secrets français, tels qu’ils ont été mis en lumière ces derniers mois par l’enquête sur l’attentat de Karachi, se retrouvent depuis peu au cœur d’une guérilla judiciaire inédite au tribunal de Paris.