Ils n’ont pas dit la vérité. C’est un fait. Vont-ils en payer le prix judiciairement ? C’est encore une énigme. Les mensonges de plusieurs hauts responsables des services secrets français, tels qu’ils ont été mis en lumière ces derniers mois par l’enquête sur l’attentat de Karachi, se retrouvent depuis peu au cœur d’une guérilla judiciaire inédite au tribunal de Paris.