Brigitte Macron, en son Palais, privatise le mobilier

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Le directeur du Mobilier national veut organiser une vente aux enchères au profit de la Fondation Hôpitaux de France présidée par l’épouse du locataire de l’Élysée. Problème : le mobilier national est inaliénable, et si de rares exceptions sont possibles, les recettes tombent normalement dans les caisses de l’État.

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C’est peu dire qu’entre le Second Empire et la Ve République, il y a des points de ressemblance innombrables. Quiconque suit l’actualité peut en déceler des indices quasi quotidiens. Un système de pouvoir personnel et autoritaire, des obligés du Palais experts en gestes de courtisanerie en tous genres, une presse servile détenue par les dignitaires du régime : chaque jour qui passe en apporte une nouvelle illustration.