Les petites villes s’inquiètent pour leurs hôpitaux

Par
Les maires des petites villes haussent le ton à quelques jours de la présentation en conseil des ministres du projet de loi sur la santé et les territoires. Face à l'extension «dangereuse» des déserts médicaux, ils redoutent la fermeture de services (chirurgie, maternité) dans le cadre des regroupements d'établissements prévus par la réforme Bachelot. Ils craignent aussi de perdre du pouvoir dans la gouvernance des soins, alors que le rôle de l'État devrait être accru.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Du Medef à la CGT en passant par les syndicats de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) et les représentants des médecins libéraux, la grogne monte à l'égard du projet de loi Bachelot, dont la présentation en conseil des ministres est attendue à la mi-octobre (pour consulter l'avant-projet de loi, cliquez dans l'onglet Prolonger). C'est au tour des maires des petites villes de France de faire connaître leurs inquiétudes.