Les fondations fantômes et l’argent rêvé de Claude Guéant

Écroué le 13 décembre dans l’affaire des primes de cabinet, l’ancien ministre a présenté des contrats de travail d’institutions fantômes pour faciliter l’allègement de son contrôle judiciaire. Il demande sa remise en liberté.

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Qui l’eût cru ? Claude Guéant est donc devenu, pendant deux ans, ambassadeur et représentant à l’ONU d’une organisation internationale… fantôme. Le visage de celui qu’on appelait « le cardinal », ancien directeur général de la police nationale (1994-1998), ex-secrétaire général de l’Élysée sous Sarkozy, ancien ministre de l’intérieur (2011-2012), apparaît dans l’annuaire du « Comité exécutif des gouverneurs » de l’Organisation internationale de développement économique (OIDE) aux côtés de trois banquiers macédoniens, d’un ancien agent du KGB et d’une cinquantaine de personnalités toutes plus inconnues les unes que les autres.

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