Face à David Cameron, le numéro d'équilibriste de l'UMP

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Officiellement, l'UMP «ne veut pas interférer dans la campagne britannique» et rappelle son «alliance naturelle avec les libéraux et les conservateurs». Dans les faits, le parti présidentiel, proche du Labour, serait bien embarrassé si les Britanniques propulsaient la droite au 10 Downing street, le 6 mai.

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«Si Cameron gagne, il fera comme les autres. Il commencera anti-européen et il finira pro-européen. C'est la règle.» Devant les députés, mercredi,Nicolas Sarkozy a tenté de relativiser ce qui serait une mauvaise nouvelle pour le couple franco-britannique: une probable victoire de l'eurosceptique leader des conservateurs.