À gauche, chacun s’affirme et s’éloigne de l’union

Par et

La parenthèse des régionales à peine refermée, plusieurs candidats se sont positionnés sur la ligne de départ présidentielle. La dispersion comme étrange enseignement de la séquence électorale, qui révèle un défaut de confiance mutuelle et de convergence sur le fond.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Elles étaient censées être l’aiguillon pour préparer 2022. Les élections régionales et départementales n’auront même pas eu droit à un début d’analyse à froid que la bataille présidentielle à gauche déjà fait rage. Dès le lendemain du 27 juin, second tour du scrutin, sur les cendres encore fumantes d'une séquence électorale pourtant peu réjouissante pour elle (lire notre dossier), c’est un embouteillage de candidatures qui s'est formé, face à un chemin sinueux.