Le FN raconté de l'intérieur par ses déçus

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Marine Le Pen les avait présentés comme des prises de guerre. Aujourd'hui, des transfuges de gauche et de droite claquent la porte du parti. Certains dénoncent la radicalité de sa base. D’autres, sans renier les idées frontistes, critiquent un parti « pas démocratique » et « sexiste ». Témoignages.

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Au Front national, il y a les militants sulfureux que Marine Le Pen exclut pour illustrer sa stratégie de « dédiabolisation ». Et puis il y a les transfuges qui claquent la porte, troublés de découvrir que le FN n’est pas le mouvement « normalisé » et modernisé que dépeint sa présidente.