Cancer de la prostate : le dépistage nuisible

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Le dépistage sanguin du cancer de la prostate fait plus de mal que de bien, mais continue pourtant d'être utilisé à grande échelle.

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C’est l’histoire d’un gâchis, résumée en une phrase par le professeur Richard Ablin, immunologue à l’université d’Arizona, l’homme qui est à l’origine du dépistage du cancer de la prostate par le dosage du marqueur PSA : « Jamais je n’aurais imaginé que ma découverte conduirait, quatre décennies plus tard, à un désastre sanitaire entraîné par la recherche du profit » (New York Times, 9 mars 2010).