Tabarot, encombrante n°2 pour Copé

Embarrassée par l'affaire d'escroquerie immobilière de son frère, Michèle Tabarot est de plus en plus isolée à l'UMP. Propulsée numéro deux et secrétaire générale du parti en décembre, la députée et maire du Cannet (Alpes-Maritimes) doit son ascension fulgurante et celle de ses proches à Jean-François Copé.

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« Il n'y a pas d'affaire Tabarot, mais il y aura une affaire Mediapart. » Jeudi, la famille Tabarot a lancé sa contre-offensive, après nos révélations sur l'affaire espagnole qui menace la numéro deux de l'UMP. Lors d'une conférence de presse organisée à Cannes (Alpes-Maritimes), les trois avocats de Michèle et Philippe Tabarot ont annoncé le dépôt, lundi, devant le TGI de Paris, de quatre plaintes en diffamation, visant essentiellement Mediapart. Absents, les Tabarot ont chargé Me Spziner, leur avocat parisien, proche de Jean-François Copé, de fustiger « des affirmations scandaleuses, diffamatoires » et une machination montée de toutes pièces « à l'approche des élections municipales », mais aussi « pour salir, démolir la numéro 2 de l'UMP ».

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