A Toulouse, un cauchemar social se dessine pour l’aéronautique

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Touché par la crise sanitaire, Airbus s’apprête à finaliser ses plans de réduction des effectifs. Ils fragiliseront toute la filière aéronautique. À Toulouse, l’effet de souffle, considérable, est double : l’urgence de sauver l’emploi et la nécessité de penser l’après.

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Toulouse (Haute-Garonne).– Le début de la fin pour « l’épopée » aéronautique toulousaine ? Nul ne le souhaite, à part peut-être du côté de Seattle, siège du concurrent Boeing, et il est encore bien trop tôt pour le dire. Mais le 15 octobre se tiendra une réunion du Conseil social et économique (CSE) d’Airbus commercial lors de laquelle le périmètre des licenciements annoncés fin juin, désormais 4 248 emplois menacés sur les presque 29 000 du groupe en France, sera soumis au vote.