Dossier De la Nouvelle-Calédonie à la Kanaky, un long chemin vers l’indépendance

Nouvelle-Calédonie : Macron annonce un accord qui ne change rien

Sous pression des loyalistes radicalisés et de son propre camp, le chef de l’État s’est félicité d’avoir signé un nouvel accord sur l’avenir de l’archipel, malgré l’absence du FLNKS. L’exécutif continue de marginaliser le représentant légitime de la lutte de décolonisation du peuple kanak dans l’espoir de gagner la bataille parlementaire.

Ellen Salvi

La photo des signataires de l’accord dit « Élysée-Oudinot », paraphé lundi 19 janvier en fin d’après-midi, est à l’image de la manière dont ce texte censé présider à l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie a été élaborée : curieuse. On y voit Emmanuel Macron, lunettes pilote sur le nez, brandissant fièrement le document, entouré des président·es des chambres parlementaires et des différents acteurs politiques de l’archipel, à l’exception notable des principaux concernés.

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