Aubry et Hollande se disputent les grands barons du PS

Par

Plombés par l'affaire DSK, Martine Aubry et François Hollande se sont lancés dans une course aux soutiens dans l'appareil socialiste. Quitte, pour la première, à renoncer à sanctionner Jean-Noël Guérini, et pour le second, à s'afficher avec l'ancien proche de Georges Frêche.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

C'est la course de petits chevaux. Chaque jour, les élus du parti socialiste annoncent les uns après les autres leur ralliement à l'un des deux favoris de la primaire. Le plus actif est incontestablement François Hollande, parti plus tôt en campagne. Mais Martine Aubry, qui a réuni mardi 90 députés, devrait aussi pouvoir compter sur Jean-Noël Guérini, chef d'orchestre de la puissante fédération des Bouches-du-Rhône. Il a échappé, mardi soir, à toute sanction du bureau national (BN) du PS, malgré un rapport accablant d'Alain Richard sur le fonctionnement du PS dans ce département. Selon Europe 1, Guérini devrait officiellement annoncer son ralliement à Martine Aubry, vendredi.