Église : le « séparatisme » à géométrie variable du gouvernement

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Alors qu’il communique depuis des mois sur le « séparatisme islamiste », l’exécutif n’a pas eu un mot pour condamner les propos du président de la Conférence des évêques de France, selon qui « le secret de la confession [...] est plus fort que les lois de la République ». Un silence qui s’ajoute à l’embarras observé depuis la publication du rapport sur les violences sexuelles dans l’Église.

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Ses propos ont suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, où plusieurs personnalités politiques ont interpellé en vain Gérald Darmanin et Marlène Schiappa, qui avaient tous deux porté le projet de loi « séparatisme ». Mercredi 6 octobre, au lendemain de la publication du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase), le président de la Conférence des évêques de France (CEF) était invité à réagir sur France Info.