Des maires de la Drôme veulent défendre les commerçants sans «faire poujado»

Par

Mediapart a rencontré ces élus qui bataillent pour la survie d'une librairie ou d'une épicerie. Et qui encaissent un confinement moins compris que le premier. Les chiffres de contamination, eux, s’envolent.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Valence (Drôme).– À l’Assemblée nationale, Olivier Véran explose de colère contre l’opposition, qui pinaille sur les conditions du deuxième confinement. À la radio, le patron d’Auchan Retail France se lamente contre la décision « injuste » de fermer les rayons de « produits non essentiels » des grandes surfaces au motif d'éviter la colère des petits commerçants. À Valence, près de 600 kilomètres au sud de Paris, les salariés du Monoprix tentent de résoudre simplement cette question : « Les couches, du coup, on les met où ? » À côté des aliments pour bébé, autorisés ? Loin de la layette, bientôt bâchée de noir ?