Le storytelling sarkozyste sur les affaires ne fonctionne plus

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À peine Nicolas Sarkozy a-t-il tenté, jeudi 7 mai, de circonscrire l'incendie de l'affaire “Paul Bismuth”, que le scandale Bygmalion a ressurgi, avec la mise en garde à vue de son ancien conseiller Franck Louvrier.

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Il avait paré le coup. Comme d'habitude. Pour tenter d'étouffer la décision de la chambre d'instruction sur les écoutes judiciaires le visant dans l'affaire dite “Paul Bismuth”, dont il savait depuis deux mois qu'elle devait tomber ce jeudi 7 mai, Nicolas Sarkozy avait mis les bouchées doubles. Un entretien accordé la veille au Figaro, suivi dans la foulée d'une « lettre aux Français » dévoilée par Valeurs actuelles. Et beaucoup, beaucoup de bruit autour du nouveau nom de l'UMP, “Les Républicains”. Autant d'éléments destinés à occuper au maximum le terrain médiatique dans l'espoir que les regards se détournent du terrain judiciaire.