Violences sur des exilés à Paris et Saint-Denis: plusieurs préfets visés par une plainte collective

Par

En novembre 2020, l’évacuation d’un campement de migrants à Saint-Denis puis une action place de la République, à Paris, ont conduit à une violente répression par les forces de l’ordre. Exilés, associations, bénévoles et élus ont décidé de porter plainte contre les préfets concernés.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Ils ont voulu frapper fort. Acter qu’ils « ne laisseraient plus rien passer ». Jeudi 6 mai, les associations Utopia 56 et Enfants d’Afghanistan et d’ailleurs ont déposé une plainte auprès du procureur de la République de Paris contre Didier Lallement, préfet de police de Paris, Georges-François Leclerc, préfet de la Seine-Saint-Denis, et Marc Guillaume, préfet de la région Île-de-France, pour « complicité de violences volontaires, complicité de destruction, dégradation et détérioration d’un bien appartenant à autrui, et vol en bande organisée ».