Après l’échec de la fusion avec Fiat, Renault encore plus déstabilisé

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Le projet de grand mariage entre égaux de Fiat-Chrysler (FCA) et Renault n’aura pas tenu quinze jours. La gestion de ce dossier par le gouvernement a été pathétique, entérinant un projet à la va-vite, affaiblissant un peu plus l’alliance entre Renault et Nissan

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Le projet de grand mariage entre égaux de Fiat-Chrysler (FCA) et Renault n’aura pas tenu quinze jours. Dans la nuit de mercredi à jeudi, le groupe Fiat a annoncé par communiqué sa décision de « retirer avec effet immédiat son projet de fusion avec le groupe Renault ». Un retrait dicté par la décision, annoncée une demi-heure auparavant, des administrateurs de l’État chez Renault de demander un nouveau délai avant de se prononcer sur le projet présenté par FCA. Engagée dans une précipitation excessive, « la création du troisième constructeur automobile mondial » a capoté au premier obstacle.