Rédoine Faïd, un truand à bout de souffle

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Il s’évade avec brio, ses cavales s’achèvent dans le dénuement. Manipulateur, vantard, le braqueur Rédoine Faïd, interpellé mercredi, est rejeté par le grand banditisme. Coupé des relais traditionnels dans le milieu, son isolement le conduit, à chaque nouvelle escapade, à sa perte.

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Dans ses jeunes années, il est monté au braquage coiffé d’un casque de gardien de hockey comme dans Heat, et caché derrière un masque à l’effigie de Raymond Barre, comme ces surfeurs qui attaquaient les banques, dissimulés sous des masques d’anciens présidents des États-Unis, dans Point Break. Mardi soir, il déambulait sous une burqa aux alentours de sa planque.