Le PS lance son «drôle de congrès»

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Le conseil national a enregistré 27 contributions au congrès de Poitiers. Cambadélis entend rassembler de Valls à Aubry, sans avoir encore réussi à convaincre celle-ci. Tétanisés par «l’après-Charlie» et dans l'attente des départementales, les socialistes critiques ne sont pas encore réunis.

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« On est comme en 40. Chacun garde sa tranchée, et attend de voir le résultat des départementales pour déclencher les hostilités. » Un député aubryste résume l’ambiance étrange de « drôle de congrès » qui a parcouru le rez-de-chaussée et le sous-sol de l’Assemblée nationale, samedi matin. Après le dépôt des contributions devant son conseil national, on y voit à peine plus clair dans le paysage socialiste interne. Et si rien ne semble joué à quatre mois de son congrès à Poitiers, les attentats de Paris ont solennisé les discours et les stratégies.