En Nouvelle-Calédonie, les Zoreil sont infréquentables mais inévitables

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À quelques mois du référendum sur l’indépendance, Mediapart part à la rencontre des Calédoniens, au-delà de l’opposition éculée Kanak-Caldoches. Troisième volet avec les Zoreil, les métropolitains du Pacifique, une communauté si critiquée que le mot qui les désigne est presque une insulte. Exclus du corps électoral référendaire, certains réclament pourtant une représentation politique.

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« Moi, monsieur, je ne suis pas zoreil : je suis breton ! » Cette remarque, déclamée avec force par un métropolitain qui n’assume pas cette étiquette, a été glanée sur un marché à Farino, une commune rurale du centre de la Nouvelle-Calédonie. Elle montre bien la difficulté de porter ce qualificatif.