Pourquoi le cinéma français s'agite

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Le cinéma français est vent debout après la tribune du distributeur et producteur Vincent Maraval accusant certains acteurs d'être « trop payés ». Cette polémique soulève la question du mode de financement original du cinéma français, défendable d'un point de vue politique et culturel, mais à bout de souffle d'un point de vue économique, en regard des évolutions industrielles et technologiques.

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Le cinéma français est vent debout après la tribune, publiée dans Le Monde, du distributeur et producteur Vincent Maraval, fondateur de la société de distribution de films Wild Bunch. Un texte qui, en substance, accuse les acteurs français d'être trop payés dans leur ensemble – grâce à de l’argent public –, alors que la rentabilité des films se limiterait à leurs résultats en salle. Depuis Dany Boon, Philippe Lioret, Jean-Michel Frodon, Michel Toubiana, Jérôme Clément, Éric Garandeau, président du CNC (Centre national du cinéma)… lui ont répondu.