Autorité pour la transparence: combien de politiques redressés, démissionnés, signalés?

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La Haute Autorité pour la transparence, née de l'affaire Cahuzac, dresse son premier bilan. Elle réclame des outils supplémentaires pour gagner en efficacité, dont un accès direct à certains fichiers du fisc.

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Pour entrer au gouvernement, il ne suffit plus d’être dans les petits papiers de François Hollande. Il faut décrocher un « laissez-passer » de Jean-Louis Nadal, le patron de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), sondé ces derniers jours par l’Élysée sur la probité de plusieurs impétrants. Rien de tel n’a pourtant été inscrit dans les lois « post-Cahuzac » d’octobre 2013. Mais à l’évidence, ces textes se révèlent déjà insuffisants. Alors que la HATVP vient de publier son premier rapport d’activité et réclame des outils supplémentaires pour travailler, dont un accès direct à certains fichiers du fisc, Mediapart dresse un bilan.