Il y a toujours un resserrement dans les sondages à l’approche des élections. Les favoris marquent le pas, et les présumés seconds rôles se reprennent à espérer. Cela s’est vérifié depuis 1981. Giscard était à 31 % en mars et à 28 % le 15 avril. En 1988, Mitterrand était à 38 % le 3 mars et à 35 % à la veille du premier tour. En 1995, Chirac s’était propulsé à la surprise générale à 27 % au début du mois de mars et était tombé à 24 % le 5 avril, pour finir à 20 %. En 2007, Sarkozy atteignait 32 % le 19 mars et 27 % le 10 avril. En 2012, Hollande plafonnait à 29 % le 22 mars et tombait à 27 % le 13 avril…