Derrière Edvige, un maquis de fichiers policiers

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Derrière Edvige, il y a tout un maquis de fichiers de police et de gendarmerie. Petit voyage guidé dans cette profusion de traitements automatisés de nos données personnelles dûment enregistrées, pour de bonnes et de moins bonnes raisons...

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Il y a Edvige, désormais bien connue, et Cristina, la toujours méconnue (tout ce qui la concerne est classé «secret-défense»). Il y a aussi, pour rester dans les prénoms, Ariane ou Eloi. Et puis, avec des sigles plus barbares et à une échelle monumentale, le STIC et JUDEX (7 millions de fiches sur des suspects mis en cause par la justice). Il y a encore des fichiers sur des personnes nées hors de France, sur des SDF, sur des auteurs de crimes sexuels, etc.