Un an après #MeToo, les avocats en droit du travail attendent encore le changement

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Les avocats qui défendent les salariés aux prud’hommes attestent que les cas de harcèlement sexuel y sont mieux traités, un an après l’affaire Weinstein. Mais ils déplorent toujours un manque de formation des juges et une volonté politique faible de s’attaquer de front au problème.

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Les relations de travail sont au cœur des débats déclenchés par l’affaire Weinstein et le mouvement “Me Too” il y a tout juste un an. Dès l’irruption du sujet sur le devant de la scène médiatique, Mediapart avait donné la parole à des femmes de divers milieux professionnels, comme autant de preuves que les questions de violences sexistes et sexuelles, de harcèlement ou de consentement, hantent les couloirs des entreprises. Et parmi les mieux placés pour en attester, on trouve les avocats en droit du travail.