Enseignants : la «revalorisation», sous condition, de Vincent Peillon

Par

Vincent Peillon est-il prêt à ouvrir des négociations sur le salaire des enseignants ? Pas tout à fait. Récit d’un malentendu médiatique en plein lancement de la campagne de recrutement de 43 000 profs cette année.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Vincent Peillon a enfin lancé la campagne de recrutement auprès des étudiants ce lundi 10 décembre. Il était temps. L’objectif de pourvoir, pour la seule année 2013, 43 000 postes, soit près de trois fois plus que l’an dernier, tient en effet de la gageure. En 2012, plus de 700 postes au CAPES n’avaient été pourvus faute de candidats au niveau suffisant. Malgré un petit sursaut dans les inscriptions aux derniers concours (+7 %), la désaffection pour le métier d’enseignant, qui a suivi, il est vrai, les suppressions massives de postes, a été très sévère ces dernières années.