Catherine Deneuve, #MeToo et les «baisers volés»

Le texte de cent femmes dénonçant le mouvement #MeToo n’est que le nouvel avatar d’une vieille antienne : il existerait, dans ce domaine aussi, une exception française, à rebours d’une vague « puritaine » venue des États-Unis.

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New York, de notre correspondant.– « Catherine Deneuve et d’autres dénoncent le mouvement #MeToo ». Le titre du New York Times sur la tribune de cent femmes défendant dans Le Monde une « liberté d’importuner » est simple, factuel et juste. Au prétexte de défendre la « drague insistante » ou la « galanterie », ce texte est bien une dénonciation, on a envie d’ajouter une réaction, au sens propre du terme, aux millions de #MeToo et de #balancetonporc qui ont submergé les réseaux sociaux, en France y compris, depuis l’affaire Weinstein.

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