Relaxes en série dans l'affaire du Carlton

Par

Dominique Strauss-Kahn a été relaxé, vendredi 12 juin, des faits de « proxénétisme aggravé en réunion » qui lui étaient reprochés dans le cadre de l’affaire dite du “Carlton”. Sur 14 prévenus, 13 ont bénéficié d'une relaxe. Mediapart publie l'intégralité des motivations.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Comme prévu, Dominique Strauss-Kahn a été relaxé, vendredi 12 juin, des faits de « proxénétisme aggravé en réunion » qui lui étaient reprochés dans le cadre de l’affaire dite du “Carlton”. Et il n’est pas le seul. À l’exception de René Kojfer, le Monsieur « relations publiques » de l’hôtel, qui a écopé d’un an de prison avec sursis, les 13 autres prévenus ont tous bénéficié d'une relaxe. Contrairement aux juges d’instruction Stéphanie Ausbart et Mathieu Vignau, le président du tribunal correctionnel de Lille, Bernard Lemaire, n'a pas considéré que l'ancien patron du FMI était « le roi de la fête ».