Retraites: les oppositions forgent une stratégie sur le risque constitutionnel

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Sur la base de l’avis du Conseil d’État sur le projet de loi sur les retraites, les oppositions à l’Assemblée construisent une tactique visant à dénoncer un manque de sincérité et de clarté des débats.

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Ce qui devait arriver arriva. La commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi sur la réforme des retraites n’a pu aller au bout de son travail. Ni la majorité, ni le gouvernement, ni la présidence de l’Assemblée n’ont jugé bon d’œuvrer pour décaler l’agenda parlementaire – la discussion dans l’hémicycle commence le 17 février –, obligeant ainsi la commission à suspendre ses travaux à mi-chemin. Le texte qui sera discuté en séance publique sera donc celui déposé par le gouvernement, sans la vingtaine d’amendements qui l’ont modifié.