Comptes de l’UMP : ce qui pourrait intéresser la justice

Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris à la suite des révélations du Point sur les contrats passés entre l’UMP et le groupe Bygmalion, détenu par des proches de Jean-François Copé. Mais la justice pourrait ratisser plus large encore.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« C’est une affaire pour la presse, mais pas pour la justice », « il n’y a aucun acte illégal là-dedans », « rien de pénalement répréhensible à faire bosser ses amis »… Voilà ce que répétaient en boucle les responsables UMP à Mediapart depuis le début de l’affaire Copé, révélée par Le Point. C’est pourtant bien à la justice que le parti d’opposition va devoir désormais rendre des comptes. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire le 5 mars sur les liens financiers entre l’UMP et le groupe Bygmalion, fondé en 2008 par deux proches de Jean-François Copé, Bastien Millot et Guy Alves.